Véhicules connectés : une collaboration croissante entre constructeurs auto et acteurs du numérique

L’arrivée du numérique a chamboulé les habitudes de consommation de la population, ainsi que son rapport aux objets et services. Pour continuer à évoluer et répondre au mieux aux attentes de leurs clients, les constructeurs automobiles doivent maintenant développer leurs nouveaux véhicules autour du numérique, et proposer toujours plus de fonctionnalités innovantes.

Afin d’offrir la meilleure expérience utilisateur et faire en sorte que les véhicules modernes soient des objets connectés faciles à prendre en main, l’industrie automobile noue des partenariats ou investit dans de grandes entreprises numériques réputées pour la qualité et la fiabilité de leurs services. Ces rapprochements permettent de mettre en commun les savoir-faire de deux types d’entreprises longtemps dissociés, pour que l’automobile continue à évoluer et à prendre part à un monde toujours plus connecté.

HeadMind Partners compte parmi ses clients les deux acteurs français du secteur automobile, lesquels adaptent leurs offres à cette transformation du marché. L’objectif pour HeadMind Partners est, au moyen de ses missions dans le secteur, d’être cohérent avec l’évolution technologique d’une part, et de proposer des outils pertinents pour capter – ou fidéliser – des clients d’autre part.

Vers une digitalisation de plus en plus importante des véhicules

Au cours de son existence de plus de 300 ans, l’automobile a connu de nombreuses évolutions ayant conduit à améliorer sa facilité d’utilisation et sa diffusion auprès du grand public. Devenu un objet produit à grande échelle au cours du XXème siècle, la voiture s’adapte au fil des années aux besoins des conducteurs en améliorant confort et sécurité.

C’est à partir de 2010 que l’usage de la voiture se digitalise avec l’émergence des applications sur smartphone. Réservées d’abord aux modèles haut de gamme, certaines technologies se diffusent progressivement sur l’ensemble de la gamme des constructeurs, jusqu’aux modèles les plus populaires. Les écrans digitaux, encore largement absents des véhicules il y a une dizaine d’années, sont attendus des consommateurs et largement mis en avant par les constructeurs lors de la présentation de nouveaux véhicules.

Ainsi, les traditionnels compteurs de vitesse à aiguilles sont progressivement remplacés par des dalles numériques sur lesquelles chaque conducteur peut personnaliser l’affichage, et faire remonter les informations souhaitées telles que celles du GPS. Les boutons physiques du tableau de bord font place à un large écran central, où l’on peut afficher les applications de son smartphone grâce à Apple CarPlay ou à Android Auto.

Face à la demande croissante des clients pour des véhicules connectés capables d’interagir avec leurs smartphones, les constructeurs doivent s’adapter et ont besoin de l’expertise de géants du numérique pour pouvoir proposer des interfaces et des services de pointe.

Une collaboration entre constructeurs automobiles et géants du numérique

Alors que quelques années en arrière, l’arrivée de Google dans l’automobile semblait encore hypothétique, le géant du digital a commencé à intégrer cette dernière dès 2014 avec le lancement d’Android Auto, concurrent du système Apple CarPlay. Le système permet aux smartphones et tablettes Android d’interagir directement avec le système multimédia embarqué d’un véhicule. Un conducteur peut alors faire de sa voiture une extension de son smartphone, et retrouver par exemple le GPS Waze sur l’écran principal de son tableau de bord, offrant un plus grand confort de conduite.

Certains constructeurs, à l’image de l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, souhaitent aller plus loin dans la digitalisation de leurs véhicules, et se rapprochent de géants du digital pour bénéficier de leur expérience et développer grâce à des partenariats la voiture connectée de demain.

Aujourd’hui, les constructeurs sont confrontés à une clientèle de plus en plus connectée. Pour répondre à de nouvelles attentes, le secteur auto doit évoluer et proposer des véhicules devenant eux aussi digitalisés. Ainsi, pour offrir à sa clientèle une expérience similaire à celle donnée par un smartphone, l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a signé un partenariat mondial avec Google.

Ce partenariat vise à proposer des logiciels innovants à bord des véhicules : à compter de 2021, l’Alliance utilisera la technologie Android, système d’exploitation le plus répandu au monde développé par Google. Grâce à cette utilisation d’Android, le propriétaire d’une nouvelle Renault pourra utiliser Google Maps, ou encore Google Assistant, occupant la fonction de commande vocale dans la voiture pour activer certaines de ses fonctions. Un accès à Google Play Store devrait également être possible, pour permettre l’accès à un ensemble d’applications adaptées à l’automobile. Installés dans un nombre restreint de véhicules au départ, ces logiciels seront étendus sur l’ensemble des gammes des constructeurs de l’Alliance si l’expérience s’avère satisfaisante.

Pour la mise en place de ces évolutions, le terme de « partenariat » vient souligner le fait qu’il ne s’agit pas simplement d’intégrer des solutions préexistantes dans des véhicules. Des adaptations sont nécessaires, notamment en matière de cyber sécurité, et sont menées en collaboration avec Google.

Les grands équipementiers auto accélèrent également leur transformation technologique

Si les constructeurs travaillent eux-mêmes sur le développement de nouvelles technologies embarquées, les équipementiers auto historiques tels que Valéo ou Faurecia fournissent de grands constructeurs pour l’équipement des véhicules, et proposent leurs solutions de technologie embarquée.

Afin de continuer à susciter l’intérêt des constructeurs, les équipementiers modernisent le matériel proposé et s’appuient parfois sur l’expertise d’entreprises ayant une grande expérience dans le numérique. C’est notamment le cas de Faurecia, qui en 2019 s’est lancée dans l’acquisition de Clarion.

Cette acquisition permet à Faurecia de se positionner en tant qu’acteur majeur de l’intégration de systèmes électroniques conçus pour le cockpit des véhicules. Le savoir-faire des deux entreprises, complémentaire en termes d’offre technologique, de présence géographique ainsi que de portefeuille clients est la clé de ce succès.

L’arrivée de la 5G va également révolutionner l’automobile

L’arrivée de la 5G constitue une révolution dans le domaine des télécoms. Une première version de cette technologie doit être disponible en France à compter de juillet 2020. D’autres pays Européens à l’image de l’Espagne ou de l’Italie la proposent déjà, ainsi que les États-Unis.

A compter de 2022, la 5G stand alone devrait être lancée. Elle apportera des fonctions de gestion intelligente du réseau, ainsi qu’une interactivité proposée quasiment en temps réel. Nous pouvons imaginer que des expériences de réalité augmentée soient menées, par ailleurs cette technologie offrira de grandes possibilités de développement pour les objets connectés.

L’automobile figure parmi les secteurs dans lesquels la 5G aura un impact important. Afin de proposer cette technologie de façon aboutie dans leurs véhicules, de nombreux constructeurs se sont rapprochés d’opérateurs pour mettre en place des partenariats, à l’image de celui établi entre PSA, Ericsson et Orange pour la voiture connectée en 5G.

L’objectif de ce partenariat signé entre ces trois entreprises est de mettre en commun leur expertise en matière de véhicules connectés. Elles cherchent à apporter une meilleure sécurité sur les routes grâce à des véhicules capables de communiquer entre eux, tout en offrant au conducteur et aux passagers une meilleure expérience au moyen de nouveaux services connectés. Pour cela, les architectures permettant de faire communiquer les véhicules entre eux (V2V) et entre un véhicule et un élément (V2X) seront définies.

Parmi les tests effectués sur des véhicules du Groupe PSA, deux cas d’usage ont notamment été testés : « see through » où une voiture en précédant une autre signale la présence d’un danger sur la route, et « emergency vehicle » pour le signalement en temps réel de l’approche d’un véhicule de secours.

D’autres piliers de l’industrie automobile se tournent vers la 5G pour le développement de leurs véhicules connectés, à l’image de Volkswagen Group, notamment avec sa marque premium Audi. Un partenariat entre cette dernière et Deutsche Telecom auront pour but d’améliorer à terme la mobilité dans les villes.

Le réseau cellulaire tel que présenté par Audi Electronics Venture GmbH, filiale d’Audi en charge des tests, permettra entre autre de connecter les feux tricolores pour qu’ils transmettent leurs informations aux véhicules en circulation. Grâce aux informations reçues les conducteurs, voire les voitures elles-mêmes, seront capables d’anticiper le passage d’un feu au rouge en freinant en amont.

Les tests en cours prévoient également que des informations sur les places disponibles en temps réel soient fournies au conducteur. La très faible latence du réseau offert par la 5G accélérera la transmission des données.

Figurant parmi les premiers pays offrant la 5G, les États-Unis permettent aux constructeurs et à leurs partenaires du numérique de tester leurs avancées en matière de voiture connectée. Associée à Qualcomm aux Etats-Unis, Audi a annoncé en début d’année le déploiement du C-V2X (Cellular Vehicle to Everything) sur des routes de Virginie. Les véhicules testés seront informés des zones de travaux sur leur route, contribuant ainsi à réduire les risques d’accident de circulation.

Des plateformes de véhicules conçues pour répondre aux enjeux du numérique

Pour adopter des services innovants, des adaptations techniques doivent être apportées par les constructeurs sur leurs voitures. Fruit d’une collaboration avec Huawei, la plateforme CVMP (pour Connected Vehicle Modular Platform) a été développée par PSA. Présentée par les deux entreprises en 2018 au cours du salon de Hanovre, cette plateforme s’appuie sur le Cloud public et la solution IoT OceanConnect du géant chinois.

Afin de garantir la confidentialité et l’authenticité des données client ainsi que celles des véhicules reposant sur cette plateforme, celles-ci sont chiffrées. L’avantage offert par cette plateforme s’appuyant sur le Cloud est de permettre de regrouper les constructeurs et les développeurs d’écosystèmes afin de proposer conjointement des services et produits de façon globale, ainsi que d’offrir des services de mobilité personnalisés.

PSA souhaite améliorer les fonctionnalités proposées en offrant à l’avenir des mises à jour de logiciels et des fonctions de maintenance des véhicules à distance.

Si de nombreux projets de véhicules connectés sont aujourd’hui en phase de test ou déjà commercialisés grâce à des partenariats entre acteurs du numérique et géants de l’automobile, certains constructeurs vont jusqu’à investir dans des entreprises digitales.

Les constructeurs investissent dans des acteurs du numérique pour le futur de la mobilité

Une offensive dans le numérique de plus en plus poussée

Un nombre croissant de sociétés spécialisées dans le numérique voient le jour, et proposent de nouvelles solutions sur lesquelles se penchent de nombreux acteurs de l’industrie devant digitaliser leurs produits face à la demande de leurs clients.

Parmi les constructeurs les plus avancés en matière de digitalisation, le Groupe Volkswagen figure en bonne place. En 2019, l’entreprise a annoncé une prise de participation dans la start-up SeeReal Technologies, spécialiste de la réalité augmentée. Les véhicules les plus récents à l’image de l’actuelle Mercedes Classe A ou encore l’ID.3 de Volkswagen, dont la commercialisation débutera cette année, proposent à leur conducteur des expériences de réalité augmentée.

L’objectif du Groupe Volkswagen via cette participation est de garantir son accès à la réalité augmentée en matière de technologie d’affichage pour le secteur automobile. SeeReal Technologies offre une projection étendue d’images 3D dans le champ de vision du conducteur en lien avec l’environnement dans lequel il conduit. Ainsi, les situations potentiellement dangereuses sont projetées en 3D dans l’habitacle de la voiture via un affichage tête haute disposé sur le haut de la planche de bord.

Un autre exemple de l’offensive digitale faite par le Groupe Volkswagen est le rachat début 2020 de Diconium, entreprise spécialisée dans le développement de plateformes de vente de services et produits numériques et dans l’expérience utilisateur. Le rachat de cette entreprise par Volkswagen vise à bénéficier de son expertise pour le développement d’une plateforme de vente en ligne où seront proposés des fonctions pour ses véhicules connectés et un ensemble de services numériques pour ses 12 marques automobiles.

Au-delà de la vente de services pour équiper leurs véhicules ou les maintenir à jour, les constructeurs s’investissent également dans la vente de leurs véhicules en ligne.

En 2016, PSA a fait le choix d’acquérir la majorité du capital d’Aramisauto, société spécialisée dans la vente de véhicules grâce à une plateforme en ligne. Leader français de la vente de véhicules d’occasion sur internet, PSA compte s’appuyer sur son expertise pour augmenter considérablement son chiffre d’affaires sur la vente de voitures d’occasion de son réseau. Au moment de la signature de l’accord entre les deux entreprises, Aramisauto avait pour objectif de doubler ses 360 millions d’euros de CA en moins de 5 ans, notamment en étendant son offre sur plusieurs marchés européens.

L’évolution du CA d’Aramisauto, avec un bond de 60% en 2018, soit 693 millions d’euros, montre que les comportements d’achat évoluent pour les véhicules et que les clients passent également de plus en plus par internet.

Vers une nouvelle approche de l’automobile : les constructeurs évoluent pour devenir des fournisseurs de mobilité

Face aux problématiques de transport en milieu urbain, l’autopartage connait aujourd’hui un gain de popularité important. Afin de faciliter son développement, certains constructeurs misent sur le digital avec le développement d’applications et services en ligne dédiés.

C’est notamment le cas de PSA, qui a lancé en 2016 Free2Move, avec l’ambition d’en faire le service d’autopartage le plus plebiscité à l’échelle mondiale d’ici 2030. Une application mobile a été développée pour rendre l’utilisation du service simple et rapide. Elle permet de visualiser l’ensemble des véhicules disponibles dans le secteur de l’utilisateur, que ce soit une voiture, un scooter ou un vélo. Un an après le lancement de l’application, Free2Move comptait 600 000 utilisateurs dans 8 pays.

Une digitalisation automobile incitant des constructeurs concurrents à se rapprocher

Des associations entre constructeurs devenant de plus en plus courantes

Face aux changements auxquels doivent faire face les constructeurs, l’établissement de partenariats également entre eux devient essentiel pour pouvoir amortir les investissements nécessaires notamment en matière d’électrification, d’autonomie, d’autopartage ou encore de connectivité.

Source : La course aux partenariats entre les constructeurs, usinenouvelle.com

Certains constructeurs s’associent pour développer leur présence en ligne, et susciter de l’intérêt auprès de clients potentiels privilégiant des expériences d’achat par internet.

Alors que la vente en ligne devient aujourd’hui essentielle comme nous avons pu le voir avec l’investissement de PSA dans Aramisauto, d’autres constructeurs se penchent sur la vente en ligne de véhicules, et développent entre eux une plateforme destinée à être partagée.

C’est notamment le cas de Mercedes qui s’est associé à Volkswagen en prenant 20% du capital de HeyCar, plateforme de vente de véhicules d’occasion multimarques créée par Volkswagen. Les deux constructeurs ambitionnent de développer la présence de cette plateforme de vente en ligne dans de nombreux pays, notamment en Angleterre, pour en faire le premier site de vente de voiture d’occasion du pays.

Toujours entre ces deux constructeurs, un partenariat visant à développer en commun différents logiciels embarqués est à l’étude afin de partager des coûts de développement très élevés. Un partage des coûts devrait permettre de standardiser plus rapidement de nouvelles technologies. Mercedes travaille actuellement sur la conception d’une plateforme logicielle pouvant être adaptée aussi bien sur des véhicules thermiques que sur des véhicules électrifiés. Volkswagen, de son côté, travaille sur sa division Car.Software, mise en place pour que le développement informatique nécessaire aux véhicules autonomes soit géré à 60% en interne d’ici 5 ans au plus tard.

Autre constructeur emblématique, Ford a également noué un partenariat avec le Groupe Volkswagen visant à fonder une alliance pour l’électrique, le développement de véhicules autonomes et le lancement de services de mobilité. Cette alliance inédite entre les deux constructeurs vise également à faire face à des alliances telles que celle de Renault-Nissan et Mitsubishi. En joignant leurs forces, les deux constructeurs comptent économiser plusieurs milliards de dollars. En matière de véhicules autonomes, Ford a lancé sa propre filiale dédiée à ce projet, Argo AI, récemment appuyée par un investissement fait par Volkswagen. Argo AI est notamment chargée du développement de logiciels, de cartographies qui permettront aux véhicules Ford et Volkswagen de bénéficier de leur propre technologie une fois que ce type de véhicule pourra être commercialisé.

Afin de répondre au mieux aux nouvelles tendances du secteur, nos clients grands comptes acteurs dans le monde Automobile tels que Renault ou PSA doivent se transformer, et cela passe la digitalisation, la refonte de processus métiers mais aussi la mise en place de nouveaux outils. 

HeadMind Partners comme toujours, accompagnera ses clients dans cette démarche, à travers des missions orientées pilotage de projets, des rôles de Product Owner sur la mise en place d’applications Web/Mobile, mais aussi en intervenant sur des problématiques liées au change management ou bien CRM.

Article écrit par Thomas AGOSTINI, Consultant, membre de la BCOM Automobile & Transport de personnes chez HeadMind Partners Digital

Sources

https://www.lepoint.fr/automobile/renault-nissan-mitsubishi-signe-un-partenariat-mondial-avec-google-18-09-2018-2252121_646.php#

https://www.clubic.com/mag/transports/os-embarque/article-876735-1-route-android-auto.html

https://www.arcep.fr/nos-sujets/la-5g.html

https://www.ericsson.com/fr/press-releases/3/2017/ericsson-orange-and-the-psa-group-partners-for-connecting-cars-in-5g

https://www.usine-digitale.fr/article/a-ingolstadt-audi-va-faire-des-tests-sur-la-mobilite-connectee-a-l-aide-du-reseau-5g.N892884

https://www.usine-digitale.fr/article/vehicule-connecte-audi-et-qualcomm-vont-deployer-le-c-v2x-sur-des-routes-americaines.N922384

https://www.usine-digitale.fr/article/le-ds-7-crossback-le-premier-vehicule-connecte-de-psa-et-huawei.N684114

https://www.usine-digitale.fr/article/volkswagen-se-rapproche-de-seereal-technologies-specialiste-de-la-realite-augmentee.N879860

https://www.usine-digitale.fr/article/volkswagen-poursuit-son-offensive-dans-le-numerique-en-rachetant-diconium.N919959

https://www.lemonde.fr/economie/article/2016/10/17/pourquoi-psa-rachete-aramisauto-com_5014821_3234.html

https://pro.largus.fr/actualites/aramisauto-se-rapproche-des-700-me-de-chiffre-daffaires-9619397.html

https://www.groupe-psa.com/en/brands-and-services/free2move/

https://media.groupe-psa.com/fr/600-000-free2movers-un-après-le-lancement-de-l’application

https://www.usinenouvelle.com/article/mondial-de-l-auto-la-course-aux-partenariats-entre-les-constructeurs.N742334

https://www.caradisiac.com/volkswagen-et-mercedes-pourraient-collaborer-sur-des-projets-logiciels-182069.htm

https://www.caradisiac.com/volkswagen-et-mercedes-developpent-leur-plateforme-de-ventes-d-occasion-178231.htm

https://www.lesechos.fr/industrie-services/automobile/comment-volkswagen-veut-devenir-un-specialiste-de-linformatique-1165006

https://siecledigital.fr/2019/01/16/volkswagen-et-ford-sassocient-pour-former-une-alliance-mondiale/

https://www.argo.ai